Commencer la symptothermie, une méthode de contraception naturelle qui se décide en couple.

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Vous souhaitez opter pour une méthode de contraception naturelle et vous avez entendu parler de symptothermie ? Vous êtes au bon endroit ! Je vous explique toutes les bases pour commencer la symptothermie et surtout, savoir si c’est le bon moment pour vous !

Je me suis lancé un défi sur YouTube : partager une vidéo par jour sur le sujet de la contraception naturelle pendant 2 mois ! Alors si vous préférez ce format, regardez les vidéos de cet article ! Eh oui, je me lance dans la contraception, ou plutôt, je me relance : j’ai en fait déjà pratiqué pendant presque un an avant mon projet bébé. Maintenant que ma fille a commencé à grandir un peu et que mes règles sont revenues, je me sens prête à me lancer à nouveau ! Et cette fois, je veux partager autour de cette aventure et vous aider à commencer la symptothermie, car je trouve la contraception naturelle encore trop méconnue par rapport à tous les bienfaits qu’elle apporte !

Pourquoi utiliser une méthode de contraception naturelle ?

La contraception naturelle apporte :

  • une reconnexion à son corps de femme, à sa nature cyclique et à sa fertilité. Avant de commencer la contraception naturelle, je ne soupçonnais pas à quel point on pouvait connaître précisément ses jours de fertilité et d’infertilité ;
  • une maîtrise parfaite du bon moment pour tomber enceinte, lorsque l’on souhaite avoir un enfant ;
  • une autonomie complète dans la gestion de sa contraception et de sa fertilité.

C’est incroyable en fait, de se rendre compte que, jusqu’à présent, on nous a toujours dit : « vous aurez besoin d’un moyen de contraception, que ce soit la pilule, le stérilet, le préservatif, il faudra quelque chose ». Et en fait non, en observant les signaux de son corps, grâce à des méthodes et outils très précis, on n’a besoin de rien !

Qu’est-ce que la symptothermie ?

Commençons par le début, à savoir définir de quoi on parle. Oui parce qu’il existe plusieurs méthodes de contraception naturelle, mais une seule est vraiment fiable et reconnue : la symptothermie. Alors, qu’est-ce que c’est ?

Dans l’approche symptothermique, il y a l’observation des symptômes – notamment des symptômes de la fertilité qui s’observent grâce à la glaire cervicale – et l’observation de la température corporelle. Donc la symptothermie est une méthode qui combine en fait de deux observations et qui permet d’obtenir un double contrôle, gage de fiabilité.

La prise de température : pas si contraignante qu’on pourrait le croire

La prise de température est l’aspect de la contraception naturelle qui vous rebute ? Vous avez peur que ce soit très contraignant ? Sachez qu’en fait, la prise de température ne se fait pas tout au long du mois. Dans les premiers mois d’observation, la prise de température commence au 6e jour du cycle (à moins que vous n’ayez des cycles très courts) et se termine à la fin de la fenêtre de fertilité. Cela représente au minimum 8 jours de prise de température, et rarement plus de 15-20 jours dans le cas de cycles longs. Commencer la symptothermie n’est pas pas si prenant : cela demande une certaine stabilité seulement durant une partie du cycle.

Et là encore, question stabilité, la prise de température n’est pas aussi contraignante qu’on pourrait le croire. Pas besoin de prendre la température tous les matins à la même heure : il suffit de prendre la température dès le réveil pour que la donnée soit bonne. Donc si par exemple, le weekend vous vous levez 2 h plus tard qu’en semaine, pas de problème. Là où les données pourraient être faussées, c’est si parfois vous vous levez à 4 h 30 du matin et d’autres fois à 11 h… Mais vous pouvez aussi oublier ou omettre une ou deux prises de température dans le courant de la fenêtre de fertilité. Là encore, ça ne compromettra pas l’interprétation des résultats.

Une dernière chose sur la prise de température, c’est qu’elle ne se fait pas avec n’importe quel thermomètre. Il faut avoir un thermomètre suffisamment précis, avec deux décimales derrière la virgule (ex. : 36,27 °C, ça, c’est bon). Il existe des thermomètres spécialement conçus pour la symptothermie, comme celui-ci par exemple.

Le ressenti interne et l’observation externe de la glaire cervicale

Maintenant, on en arrive à l’étape la plus extraordinaire, à mes yeux, de la contraception naturelle. C’est l’observation de la glaire cervicale, initialement proposées par la méthode Billings.

Déjà, qu’est-ce que la glaire cervicale ? C’est un fluide sécrété au niveau du col de l’utérus pour favoriser le chemin des spermatozoïdes vers l’ovule. C’est donc une stratégie fertilité +++ mise en place par le corps en vue de la reproduction. La glaire cervicale est donc le parfait indicateur de la phase fertile.

L’observation de la glaire cervicale commence par un ressenti, c’est-à-dire qu’en y prêtant attention, on peut sentir qu’à un moment du cycle, on passe d’une sensation de sécheresse au niveau de la vulve (ou d’aucune sensation) ou une sensation d’humidité. C’est très subtil, et cela peut demander un peu d’entraînement. Mais heureusement, ça ne s’arrête pas là.

Très rapidement après ce premier ressenti apparaissent les observations externes. Avez-vous déjà observé, quand vous vous essuyez après un pipi, une espèce de fluide un peu comme du blanc d’œuf pas cuit sur le papier ? Ça, c’est la glaire cervicale ! Et en y prêtant attention, en commençant la symptothermie, vous verrez que vous la remarquerez aussi (certaines femmes ne peuvent l’observer au niveau de la vulve et doivent compléter par une autopalpation du col de l’utérus dont je parle plus loin). En fait, la glaire cervicale change de texture au fil des jours : elle est d’abord un peu blanche et non élastique, puis transparente et très filante, et enfin grumeleuse. Cette dernière texture est le signe de la sortie de la période de fertilité.

L’autopalpation du col de l’utérus dans la pratique de la symptothermie

L’autopalpation du col de l’utérus n’est pas systématique, mais elle peut constituer un triple contrôle ! Sécurité maximum. Elle sert notamment aux femmes qui ont du mal à observer leur glaire cervicale et peut être très utile au démarrage de la contraception naturelle, pour se familiariser avec son corps et les observations utiles.

La forme et la texture du col de l’utérus évoluent tout au long du cycle. Celui-ci est dur et long dans le vagin hors période fertile, et il se rétrécit et devient mou et ouvert durant la phase fertile. Normal : cela permet le passage des spermatozoïdes ! C’est donc une indication supplémentaire très intéressante.

De plus, en insérant deux doigts dans le vagin et en pinçant le col de l’utérus, on peut emporter un peu de glaire cervicale sur ses doigts et l’observer. Pour commencer la symptothermie, quand on n’arrive pas à la remarquer sur le papier toilette par exemple, cette petite manipulation peut être très utile pour savoir où on en est !

Quelle est la fiabilité de la symptothermie vue par l’OMS ?

Maintenant que vous savez plus précisément ce qu’est la symptothermie, j’imagine que vous voulez savoir si c’est vraiment fiable, cette affaire !

Alors, regardez dans le tableau suivant les résultats de l’OMS sur la symptothermie :

La fiabilité de la symptothermie.

D’après ce tableau, l’OMS voit la symptothermie comme fiable à 99 % lorsqu’elle est pratiquée consciencieusement. 99 % ! Comme la pilule !

Comment est-ce possible ? Eh bien justement, c’est grâce au double contrôle (et même au triple contrôle avec l’autopalpation du col de l’utérus) que nous avons vu précédemment. Si par exemple, nous n’arrivons pas très bien à observer notre glaire cervicale au début, pas de problème, car la prise de température est là pour nous indiquer l’entrée dans la phase fertile. Et si nous ne sommes pas totalement sûres du moment de la sortie de la phase fertile avec la température, alors c’est la glaire cervicale qui viendra nous confirmer la fin de la phase fertile.

En fait, ce double contrôle permet à la fois de réduire au maximum la durée de la phase de fertilité quand on a des données très claires, mais il permet aussi de la rallonger au besoin quand nous ne sommes pas sûres de l’interprétation des données.

Risques d’échec en symptothermie : 3 points de vigilance à avoir

Toutefois, vous l’avez vu sur le tableau juste au-dessus, il reste 1 % de risque d’échec avec la symptothermie lorsqu’elle est appliquée consciencieusement, et un peu plus si elle est appliquée de manière moins rigoureuse. Alors, quels sont les points sur lesquels il faut être particulièrement vigilants pour commencer la symptothermie ? J’en ai identifié trois, que je vous détaille ici.

Les applications pour la symptothermie, ok, mais attention…

Le premier point de vigilance concerne les applications symptothermie. Il y en a plusieurs qui existent, notamment l’application sympto.org, qui est très complète. Je vous donne mon avis sur l’appli Sympto ici.

Ceci dit, j’ai des amis d’amis qui sont devenus parents sans que ce soit prévu, à cause d’un bug de leur application de symptothermie gratuite. Je ne sais pas de quelle application il s’agissait. Toujours est-il qu’au passage à la nouvelle année, il y a eu un bug dans le logiciel. Alors ça paraît être une anecdote d’un autre âge (on se dit : « oui, d’accord le bug de l’année 2000 »), et pourtant c’est véridique !

Je ne sais pas ce qu’il s’est passé exactement, mais là où je place le point de vigilance, c’est vraiment sur le faire de ne pas s’en remettre à 100 % à l’application symptothermie, comme on s’en remettrait à 100 % à la pilule ou au stérilet. Sinon, selon moi, l’intérêt de la contraception naturelle est oublié… Les applications de suivi du cycle menstruel sont seulement des outils permettant de ne pas avoir à tout noter à la main, mais ça reste des outils. L’interprétation des signaux observés doit venir de nous en premier lieu.

Les cycles irréguliers en contraception naturelle

Un deuxième point de vigilance extrêmement important à mon avis, c’est lorsqu’on a des cycles irréguliers ou atypiques. Attention, je ne dis pas qu’il n’est pas possible de pratiquer la symptothermie avec un cycle irrégulier, je dis juste que ça nécessite une très bonne connaissance de l’approche symptothermique dans toutes ses nuances.

Dans ces cas-là, il est important de se faire accompagner pour commencer la symptothermie en toute sécurité. Je vous conseille fortement de faire appel à une conseillère en symptothermie. Les conseillères en contraception naturelle sont des professionnelles qui sont vraiment formées à accompagner les femmes dans leur planification familiale et qui connaissent parfaitement tous les cas particuliers existants. Elles sauront vous aiguiller en fonction des particularités de votre cycle jusqu’à ce que vous soyez pleinement autonome dans votre contraception. Il existe plusieurs écoles qui forment des conseillères : la fondation Symptotherme, Sensiplan ou encore l’institut Eden fertilité.

L’importance de la communication dans le couple

Le dernier point de vigilance à avoir est plus subtil. Il concerne la communication au sein du couple.

Imaginez… Votre partenaire se rapproche de vous, vous embrasse. Vous le sentez plein de désir et vous avez bien envie d’un moment d’intimité avec lui aussi. En même temps, vous savez que vous êtes encore dans votre période de fertilité… Là, il faut arriver à dire : « ok, mais avec un préservatif ». Si vous êtes tous les deux complètement au clair là-dessus, c’est vite accepté. Mais imaginez un peu qu’il ronchonne, qu’il fait la moue, que se passe-t-il alors ?

Se lancer dans la contraception naturelle, c’est vraiment une décision qui se prend à deux et qui doit être pleinement acceptée de votre partenaire. Vous ne pouvez pas prendre le risque de créer des frustrations à chaque fois que vous entrez dans votre période fertile, sinon c’est un coup à prendre des risques, vous ne croyez pas ?

Parlez-en à votre partenaire, expliquez-lui concrètement ce que vous lancer dans cette méthode pourrait impliquer chaque mois dans votre intimité, et voyez comment il le prend. Prenez le temps d’en discuter en profondeur, d’explorer les craintes et les réticences, et creusez jusqu’aux besoins qui sont cachés derrière. C’est le meilleur moyen de partir sur des bases solides et de vous donner toutes les chances de vivre la contraception naturelle dans la confiance et la joie.

Alors, êtes-vous prêtes à commencer la symptothermie ?

Si vous avez peur du côté contraignant, lisez la suite

Comme nous l’avons vu plus haut, la contraception naturelle n’est pas si contraignante qu’elle en a l’air. Pas besoin de prendre la température tout au long du cycle, ni tous les matins à heure fixe !

Les situations qui pourraient être compliquée à gérer, c’est :

  • si vous avez de très grandes amplitudes d’heures de lever (genre 5 h 40 en semaine, 11 h le weekend) ;
  • si vous êtes tout le temps en déplacements et que vous ne savez jamais où vous allez dormir ;
  • si vous vous couchez à des heures très différentes chaque soir, ou si vous faites des nuits blanches 2 fois par semaine.

L’idéal, c’est d’avoir une relative stabilité pendant les 8-15 jours de la période fertile, pour faciliter la prise de température.

Commencer la contraception naturelle en début de relation… prudence

Il va sans dire que pour commencer la symptothermie, il faut être dans une relation stable. Vous ne pouvez pas vous en contenter si vous vivez des aventures passagères. Les MST, tout ça tout ça, ça vous dit quelque chose… Donc j’imagine que vous êtes dans une relation stable avec un partenaire.

Mais où en êtes-vous dans votre relation ? Est-ce que c’est le début ? Est-ce que vous vivez ensemble ? Ces questions peuvent sembler ne pas être en lien direct avec la contraception naturelle, mais elles ont leur importance.

Nous avons vu l’aspect fondamental de la communication au sein du couple autour de ce projet de contraception naturelle. Alors êtes-vous suffisamment intimes pour aborder ce sujet-là ? Et si oui, est-ce que c’est le bon moment pour votre couple ? Si vous ne vivez pas ensemble par exemple, et que vous ne vous voyez pas souvent, vous aurez peut-être du mal à vivre la contrainte du préservatif lors de la phase fertile ? C’est une supposition. À chaque couple de voir ce qui est ok pour lui et ce qui est inconfortable. Mais là encore, n’omettez pas d’en discuter.

Êtes-vous en confiance pour démarrer la symptothermie ?

Vous reste-t-il des peurs, des craintes ou des résistances à l’idée de commencer la symptothermie ? Si oui, prenez le temps de les écouter, pleinement. Il ne s’agit pas de pratiquer la contraception naturelle seulement par conviction écologique ou comme une contrainte. L’idée c’est vraiment d’en savourer tous les avantages. Et pour cela, il est nécessaire de prendre en considération vos peurs et de les écouter pleinement. Quel besoin se cache derrière ? Et que pouvez-vous faire pour vous sécuriser ?

Il existe de nombreuses ressources gratuites sur la symptothermie sur internet. Comme livre sur la symptothermie, je vous conseille d’étudier le manuel “La symptothermie complète” en pdf, diffusé en libre accès sur internet. Et surtout, il est possible de vous faire accompagner dans cette démarche. Ne négligez pas cette possibilité. Démarrer la contraception naturelle est vraiment un investissement dans la durée, car une fois que vous avez la connaissance de votre corps, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas ! Alors, autant se donner les moyens dès le départ de partir sur des bases solides et sécurisées.

Voilà pour ce tour d’horizon de toutes les infos à connaître pour commencer la symptothermie. N’hésitez à poser vos questions en commentaires. Et si ce sujet vous intéresse, pensez à vous abonner à ma chaîne YouTube et à suivre la playlist « Défi : je me lance en Contraception Naturelle » !

Maëlle

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5 Responses

  1. Bonjour. Alors moi j’ai 45 ans, d’une génération où on ne se posait pas trop la question : tu veux pas être enceinte, prends la pilule! Et depuis mon dernier enfant, je suis sous stérilet. Je n’ai pas du tout mal vécu tout cela mais à l’aube de la ménopause, je souhaite reprendre contact avec mon corps, avec mon cycle… Mais est-ce que c’est pas un peu tard? Comment ça se passe la sympthotermie à mon âge ?

    • Bonjour Émilie et merci pour votre question ! À 45 ans, il n’est pas trop tard pour commencer la symptothermie : elle est un excellent moyen d’apprendre à connaître son corps à tout âge. Ceci dit, comme les cycles deviennent de plus en plus longs et irréguliers, la méthode symptothermique s’adapte à la pré-menopause. Il n’y a notamment plus besoin de prendre sa température. Du coup, cela vaut dire aussi qu’il est particulièrement important de se faire accompagner, car les observations sont plus subtiles et délicates. Je vous encourage à prendre contact avec une conseillère en symptothermie.

  2. Bonjour,
    Je m’appelle Marion et je voudrais me lancer dans la symptothermie. J’ai d’ailleurs commencé les observations de la glaire et du col de l’utérus. J’ai acheté un thermomètre basal à deux décimales mais je n’arrive pas à faire les relevés de température. Je suis maman d’une petite fille de 18mois qui a de gros soucis de santé et honnêtement, ilne m’arrive jamais de dormir 5h d’affilée ou de me lever à la même heure.
    Je sais que certaines utilisent des dispositifs électroniques avec un capteur à insérer dans le vagin et qui prend la température en continu pour retenir la plus froide et la synchroniser avec le smartphone,…. mais je ne me sens pas du tout à l’aise avec l’idée de passer une nuit entière avec ce genre d’appareil dans mon corps.
    Vous auriez une idée pour me lancer enfin dans cet aspect crucial de la méthode ?
    Merci d’avance

    • Bonjour Marion et merci pour ton commentaire !
      Je comprends bien la situation et en effet moi non plus je n’aime pas trop l’idée d’avoir un objet toutes les nuits dans le vagin… Quand tu dis que tu n’arrives pas à faire les relevés de température, est-ce que ça veut dire que tu as essayé de les noter sur un graphique et que ça n’est pas interprétable, parce que trop variable d’une fois sur l’autre ? En soit, le fait que tes nuits ne fassent jamais 5h d’affilée ce n’est pas si grave, tant qu’elles font 5 heures ou plus au total. Le plus important est d’avoir passé au moins 1 heure couchée (à dormir ou se reposer) le matin, avant de prendre sa température.
      Je te conseille aussi de tester la prise de température vaginale si tu ne l’as pas déjà fait, qui peut être souvent plus stable que la prise buccale. Et je t’encourage aussi à laisser le thermomètre en place après le bip : l’idéal est de prendre la température pendant 3 minutes. Moi je ne le fais pas car je ne mets pas de réveil le matin (c’est ma fille qui a 20 mois qui me réveille). Ce que je fais c’est que je compte 30 secondes dans ma tête à partir du moment où j’ai inséré le thermomètre dans mon vagin (donc au bout d’un moment il bip mais je le laisse jusqu’à avoir compté jusqu’à 30). Car, je ne sais pas si tu l’as remarqué mais la durée jusqu’au bip du thermomètre est souvent variable d’une fois sur l’autre, ce qui peut fausser les résultats. Depuis que je fais ça j’ai un graphique beaucoup plus lisible.
      Ensuite tu pourras observer sur ton graphique si l’heure de la prise de température influence tes données, donc c’est important de noter tous les matins à quelle heure tu prends ta température.
      Voilà je t’encourage déjà à tester tout ça ! Tu me feras tes retours avoir testé ?
      N’hésites vraiment pas, je suis preneuse de tes retours et de tes questions.
      Bonne soirée,
      Maëlle

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